| Titre : |
Les relations diplomatiques entre le Rayaume de France et les villes d'Italie (Florence, Gènes, Milan, Naples) sous les règnes de Charles VII et de Louis XI (1450-1483) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
N'golo, J. C. |
| Mention d'édition : |
Sorbonne - Pantheon/Univeristé de Paris I |
| Editeur : |
Sorbonne - Pantheon/Univeristé de Paris I |
| Année de publication : |
1984 |
| ISBN/ISSN/EAN : |
CI-10859 |
| Note générale : |
La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Politique extérieure Diplomate Guerre Conflit politique Economie Civilisation Histoire Royaume Monarchie Charles VII Louis XI |
| Index. décimale : |
909 histoire du monde. Civilisation : classer l'histoire du monde ancien jusqu'à l'an 499 à 930, l'histoire du monde moderne depuis l'an 500, par continents, pays régions à 940-990 |
| Résumé : |
La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. |
| Note de contenu : |
La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. |
Les relations diplomatiques entre le Rayaume de France et les villes d'Italie (Florence, Gènes, Milan, Naples) sous les règnes de Charles VII et de Louis XI (1450-1483) [texte imprimé] / N'golo, J. C. . - Sorbonne - Pantheon/Univeristé de Paris I . - Sorbonne - Pantheon/Univeristé de Paris I, 1984. ISSN : CI-10859 La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Politique extérieure Diplomate Guerre Conflit politique Economie Civilisation Histoire Royaume Monarchie Charles VII Louis XI |
| Index. décimale : |
909 histoire du monde. Civilisation : classer l'histoire du monde ancien jusqu'à l'an 499 à 930, l'histoire du monde moderne depuis l'an 500, par continents, pays régions à 940-990 |
| Résumé : |
La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. |
| Note de contenu : |
La première puissance Européenne à violer les frontières Italiennes fut la France. Elle était la plus prête à la guerre et connaissait le mieux les discordes et les rivalités de la peninsule. Pour mieux comprendre les motifs de son son intervention, l'auteur de cette thèse en a fait une description, pas exhaustive, mais tout de même capitale, en faisant un rappel des intérêts que la France possédait depuis des siècles. |
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